samedi 26 mars 2016

Besoin de changement...

J'en avais marre de la couleur du blog et j'ai voulu faire quelque chose de plus épuré. Donc tadam! Le blog fait peau neuve!
J'avais remarqué un problème avec les commentaires j'ai donc bataillé pendant trois bon quart d'heure mais j'ai trouvé la solution!
J'ai trouvé ce site hipsterlogogenerator.com grâce à cette mademoiselle ici pour fabriquer des logos, j'aimerai avoir votre avis sur le nouveau logo!

Alors maintenant j'attends vos retours. Est ce que ça vous plait? Est ce que vous préfériez avant? Et du coup vous pouvez même laisser un commentaire, maintenant ils fonctionnent!

Bon weekend à toutes (et tous peut être?)!


vendredi 25 mars 2016

Télé pas réalité...

Quelqu'un que je connais est passé à la télé. Une émission tout public (par souci de confidentialité, je ne vous dirais pas laquelle!). Bien entendu j'ai regardé. Et je me suis dit que la télé nous ment vraiment. (Oui c'est la révélation du jour bonjour!)

Cette personne, je la connais. Et je connais aussi ses mauvais cotés. Alors quand je le vois passer pour un saint à la télé, franchement, ça m'énerve!

Dans cette émission, on le voit comme mature, amicale, limite un peu niais mais très attachant.
Sur le fait qu'il soit dynamique et battant, je ne peux rien dire c'est vrai (Même si ce dynamisme est parfois artificiel...). Il a certes eu un parcours compliqué et s'en est sorti seul. C'est tout à son honneur.
Ce qui me dérange, c'est qu'il n'est pas authentique. La façon dont il est perçu dans cette émission ce n'est pas la façon dont moi je le perçois. Mais peut être ne suis-je pas objective...

Lui et moi, on a eu beaucoup de mal à s'entendre au début. Tout simplement parce que nous n'avions pas la même façon de voir la vie. Sa façon de traiter les gens comme des sous-merdes, le fait qu'il trompe sa femme alors qu'elle aurait tout fait pour lui, cet ego surdimensionné et bien d'autre travers me révoltaient. Et lui, il n'arrivait pas à me cerner. Donc n'arrivait pas à me manipuler... On a finalement réussi à trouver un terrain d'entente pour l'équilibre de tout le monde, parce qu'on était obligé de se côtoyer.

Lui et sa femme sont montrés comme le couple parfait. Je pense que quelqu'un qui regarde l'émission peut se dire "wouah, ils sont tellement mignons, j'aimerai être comme eux!" si vous saviez...
Combien de fois je les ai vu au bord de la rupture. Combien de fois elle a failli partir. Si vous saviez tout ce que je sais, vous le verriez comme moi, comme il est vraiment : un connard!
Alors oui, chacun fait ce qu'il veut de son cul! Mais le fait qu'ils soient montrés totalement à l'opposé de ce qu'ils sont, le fait que ce soit surjoué, ça m'agace parce que ce n'est pas la réalité.

Je crois que c'est le mensonge qui me dérange. Alors oui, c'est la télé, c'est une émission, forcément on ne va pas montrer les mauvais cotés. C'est le coté injuste, le mot est peut être un peu fort mais c'est comme ça que je le ressens. L'injustice donc, que quelqu'un comme lui soit sur le devant de la scène et passe pour le mec parfait alors qu'il est totalement l'inverse.
Je reste vague sur le sujet car cet article m'a posé un cas de conscience. Si jamais quelqu'un comprenait de qui je parle, ça causerait des problèmes et ce n'est pas mon but.

Ce qu'on nous montre à la télé est trafiqué. On en est plus ou moins conscient. Mais là, c'est du pur mensonge. Et le fait que des gens puissent se dire que ce mec est génial sans le connaitre vraiment, ça me fait foutrement chier.
Peut être parce que je lui en veux, peut être parce que je ne le porte pas dans mon cœur, peut être tout simplement que j'en ai marre des mensonges (il doit y avoir quelque chose de psychologiquement plus profond là-dessous !) je ne sais pas. Mais c'est quand je vois ça que je me dis qu'on nous prend vraiment pour des cons...


mercredi 23 mars 2016

Vivre avec...

En regardant la télé ce soir, je suis prise d'un sentiment d'impuissance.

Suite aux attentats, l’Europe est encore une fois sous le choc. La Belgique en deuil. Les médias en parlent et une phrase me choque : "il va falloir apprendre à vivre avec le terrorisme."
C'est comme ça. Vous n'avez pas le choix. Ça me laisse sans voix. Ça me glace le sang. Qu'est ce que ça veut dire? Comment peut-on simplement annoncer aux gens "démerdez-vous avec"?

Je suis d'accord qu'il faut aller de l'avant et ne pas s'arrêter de vivre. C'est ce qu'il y a de mieux à faire. Mais ne nous voilons pas la face, si on doit apprendre à vivre avec, on devra forcement vivre différemment. Comment vivre comme avant si on doit se faire fouiller en entrant dans les gares et les aéroports? Comment prendre le métro sans être angoissé à l'idée que ça recommence? Comment vivre normalement quand on croise des militaires dans la rue tous les jours? Comment inculquer ça aux enfants? La Carne a d'ailleurs fait un excellent post à ce sujet : Génération attentats ...

Ce soir, en regardant la télé, je me sens impuissante. Et ce que j'entends ne me rassure pas. Ça sonne comme une résignation. Comme une fatalité. Faites avec, de toute façon on n'y peut rien. Faites avec, ce ne sera pas la dernière fois.

Alors quoi? C'est la vie? C'est le destin? Le monde s'auto-détruira à grand coup de bombes? On regarde faire et on attends que ça se passe en espérant que ça nous tombe pas sur le coin de la gueule? On les laisse faire en attendant qu'ils se lassent? 

On va continuer à vivre, c'est clair. Mais je ne peux m'empêcher de me demander ce que nous réserve l'avenir. Et la question qui me taraude c'est surtout : Comment on apprend à vivre avec ça?
 


mardi 22 mars 2016

Pôle emploi le retour...

Mon premier rendez-vous chez polo! Ah, polo! Ça faisait longtemps!
Alors déjà, ils ont investi dans les locaux! C'est très classe! Le personnel est souriant (peut être parce qu'on est en début de semaine, ils ont eu le temps de se reposer!)

Je patiente 5 minutes et on me reçoit à l'heure! Merveilleux! Je me dis que, avec un peu de chance, les conseillers ont changé aussi et sauront m'écouter! (Oui, je vis parfois dans un monde de poneys et de licornes!)

On m'appelle. Une jeune femme me reçoit mais je sens dès les premières minutes qu'elle a envie d'expédier le truc! Oui, je suis bien à pole emploi. Seuls les locaux ont changé...

-Alors vous cherchez dans la coiffure?

Ok, on va tout reprendre: la coiffure c'était il y a 3 ans maintenant! Je réexplique que j'ai changé de métier et que j'ai été barmaid puis serveuse.

-Donc vous ne cherchez plus du tout en coiffure?

Perspicace!

Elle s'empresse de rectifier les informations sur son ordinateur. Et s'empresse également de me chercher des offres. Sans que j'ai le temps de dire quoi que ce soit. C'est mal barré pour lui annoncer que je veux changer de métier, encore plus pour lui dire que je veux être écrivain!
Je la laisse faire son boulot, refuse les CDD et demande un salaire brut de 2300 euros. Elle me propose un poste à 1400 net...

Une fois qu'elle a tout bien rempli, je me permets tout de même de demander, si éventuellement je veux faire une formation, comment ça se passe? Une formation de coaching par exemple...
Bien évidement, ce n'est pas le genre de formation que polo prend en charge. Mais vous prenez quoi en charge en fait? C'est sorti tout seul, du fond du cœur. Bizarrement, elle me donne tout ce qui n'est PAS prit en charge. (D'ailleurs, si vous voulez être pilote de drone, démerdez-vous!)

Donc au final, je suis restée 20 minutes (j'ai passé plus de temps à chercher une place!) je cherche toujours un poste dans la restauration (pole emploi n'aime pas le changement!) et j'aurai un prochain rendez-vous en septembre... En attendant j'ai droit au fameux atelier pour m'aider à chercher du travail! Formidable!

Il y a des choses qui ne changent pas, polo restera toujours polo...


dimanche 20 mars 2016

Profession : écrivain...

J'ai passé ma vie à essayer de trouver ma voie. J'ai fait divers boulots plus ou moins intéressants, mais je n'ai jamais réussi à me fixer sur un métier.
Au fond, je sais ce que je veux. Je veux être écrivain.
Le problème c'est que je me suis toujours bloquée. J'en ai écrit des pages mais je n'ai jamais approfondie. Pourquoi? Parce que ça parait utopique aux yeux des gens et de la société. Alors j'ai gardé ça au fond de moi et j'ai essayé de me fondre dans la masse. J'ai mis mes rêves de coté. Je suis comme la planche de surf qui a abandonné ses rêves pour trouver un vrai boulot et est devenue une planche à repasser!

Sauf qu'aujourd'hui, j'en ai marre d'être une planche à repasser! J'ai envie de dire merde et de me lancer! J'ai envie d'essayer, j'ai envie de savoir.
Pourquoi est ce qu'on serait obligé de laisser de coté ce qu'on a envie de faire pour faire quelque chose de raisonnable? Bon, c'est certain, il faut être réaliste. J'ai toujours rêvé d'être une rock star mais vu mon absence de don pour le chant, il est préférable d'éviter.

Jusqu'à maintenant, je me suis freinée, parce que quand tu dis "je veux être écrivain" les gens ont tendance à rire et te demander ce que tu veux faire en vrai. Mais en vrai, c'est ça que je veux. Pas être coiffeuse ou vendeuse. Non. Je veux être écrivain. Au moins essayer. Finir ce que j'ai commencé à écrire. Ne pas l'effacer en me disant que de toute façon ça ne sert à rien. L'envoyer aux maisons d'édition pour avoir un avis sur ce que je fais.

J'ai une amie qui est devenue comédienne. Elle s'est donné les moyens. Elle y a cru. Ça n'a pas été facile mais elle a essayer. Elle s'est battu. Elle a persévéré. Et elle a réussi.
Alors j'ai envie de m'en inspirer et d'y croire.

Et vous, quels sont les rêves que vous avez laissé dans un coin de votre tête?



jeudi 17 mars 2016

Un point final ...

J'ai besoin que les choses soient claires. Surtout quand on me quitte. Quand on me quitte à moitié, je ne comprends pas bien. Comme avec mon ex. Un jour où j'y repensais, je me suis souvenue qu'il ne m'avait jamais réellement quitté. Il n'avait pas prononcé les mots "c'est fini". Il ne m'a pas dit qu'il me quittait. Ce qui a été d'autant plus dur puisque mon petit cerveau n'avait pas eu de signal de fin.

Alors l'autre jour, quand il s'est installé avec mes amis et moi au comptoir, je me suis dit qu'il était temps que j'éclaircisse les choses. Que je mette un point final à notre histoire. Même si c'était fini depuis longtemps en théorie, pour moi, ce n'était pas un sujet clos. J'ai mis deux ans avant de pouvoir lui reparler normalement, c'est bien qu'il y avait un soucis!

Et puis de fil en aiguille, on en est arrivé à parler de notre période post-rupture et il m'a rappelé que je n'avais pas été très agréable avec lui (le goujat!). Cette phrase m'a fait monter sur mes grands chevaux "MAIS C’ÉTAIT LÉGITIME!" je crois que je lui ai fait un peu peur quand même. En tant qu'homme, sa première réaction fut de finir sa bière pour pouvoir fuir le plus rapidement possible. "Ah bah oui voila, on commence à parler sérieusement et tu t'en vas!". C'est le rosé qui a parler à ma place. Mais à ma grande surprise, l'homme à (enfin!) porté ses couilles prit son courage à deux mains, recommandé une bière et m'a répondu "ok, alors viens on va discuter dehors tous les deux".
Je ne m'attendais pas à ça mais j'étais prête. Prête à conclure enfin cette histoire qui m'avait mise à l'envers. Prête aussi à lui dire merci. Prête à tirer un trait là dessus.

Je n'ai pas eu le temps de réfléchir à ce que je voulais lui dire qu'il était déjà en train de s'excuser. Il s'excusait de m'avoir traité comme il l'avait fait (comme une merde quoi!), d'avoir été un lâche à l'époque. Il a reconnu ses torts. J'ai failli m'étouffer. Tout ce qu'il aurait dû me dire au moment de notre séparation, il le déballait deux ans plus tard.
J'ai été honnête moi aussi et je lui ai avoué qu'il m'avait blessé, qu'il était le premier auquel je m'étais vraiment attaché et que c'était pour ça que j'avais eu besoin de l'ignorer pendant si longtemps. Il s'est encore une fois excusé.

Comment je me sens après tout ça? Soulagée et perturbée. Soulagée d'avoir enfin entendu les mots qui manquaient à l'époque. De l'entendre dire que ce n'était pas moi le problème, que c'était juste le mauvais moment. Que c'était lui qui n'était pas prêt à ce moment là. Qu'il avait agit comme un connard.
Perturbée parce qu'il est toujours celui qui m'avait plu à l'époque. Parce qu'il était comme mort pour moi et que je me suis retrouvée à boire des verres avec lui. Parce qu'il fait toujours des petits sous-entendus sur nous deux...

Est ce que cette histoire finira vraiment un jour?




lundi 14 mars 2016

Le chômage...

Je suis rentrée en France depuis même pas un mois et la première question que les gens me posent c'est : "Alors, tu bosses où maintenant?". Et ça a tendance à un peu me gonfler...
Oui, je suis au chômage pour l'instant et oui ça me convient.

Le problème c'est que les gens, en général, s'attendent à ce que je reprenne mon boulot au resto. NO WAY! Jamais de la vie! Ce boulot m'a certes bien aidé pour financer mon voyage mais aujourd'hui, j'ai envie d'avoir une vie. Et la restauration, c'est pas pour moi.

Est ce que je vais travailler dans un bar? Je ne sais pas. J'avoue que c'est ce qui me plaisait le plus mais, encore une fois, j'ai une vie (du moins j'essaye!). Le bar, c'est bien. Mais je ne pense pas que ça me conviendra à vie. Et en ce moment, je suis plutôt en quête de stabilité.

J'ai d'autre projet en tête. Rome ne s'est pas fait en un jour. Ma carrière non plus!

Pourtant les gens sont étonnés quand je leur annonce que je vais profiter un peu du chômage, le temps de savoir ce que je veux vraiment. Non pas que ça m'éclate de ne pas bosser (quoi que, parfois ça fait du bien!) mais je n'ai pas spécialement envie de me précipiter, de prendre le premier job venu juste pour dire que je travaille et ne plus être une glandue aux yeux du monde. Oui parce qu'il faut être honnête, si tu es au chômage, c'est que tu n'as pas envie de bosser.

Alors aujourd'hui, j'ai envie de pousser un petit coup de gueule! Oui, j'ai envie de bosser mais j'ai d'abord besoin de me poser un peu. J'ai passé quatre mois à travailler dans les champs en Nouvelle Zélande, chose que la plupart des gens qui critiquent mon chômage ne seraient pas capable de faire...

Ce n'est pas parce que j'ai bosser de nuit pendant deux ans que je vais faire ça toute ma vie. De nos jours, je connais assez peu de monde qui reste dans la même boite, voire dans la même branche pendant 10 ans!

Je n'ai pas forcément envie de parler de mes projets à tout le monde. Parce que les gens ont un avis sur tout. Et qu'ils arrivent toujours à trouver les points négatifs de mes projets au lieu de m'encourager. Et ça me pète les noix!

Alors j'ai envie de dire à tous ces gens : oui, je suis au chômage. Je m'offre le luxe de ne pas travailler pendant un petit mois. J'ai besoin de ça pour me remettre dans la "vraie vie". J'ai envie d'avancer et retourner au resto me semble être la solution de facilité et j'aurai l'impression de stagner, voire de régresser. Vous comprendrez donc que pour ma santé mentale (et un peu la votre aussi!), je n'y retournerai pas.
Ce n'est pas parce que je ne travaille pas pour l'instant que je me la coule douce. Je réfléchis tous les jours à la meilleure solution pour mon avenir professionnel et j'attends. Oui parce que je n'ai pas le choix, je dois attendre pour savoir si mes projets vont se concrétiser. J'ai décidé de ne pas me mettre la pression, ça ne sert à rien de toute façon. Et ceux que ça dérange sont prié d'aller déverser leur négativité un peu plus loin, merci!