vendredi 12 février 2016

Horloge biologique...

Je ne sais pas si je vous l'ai déjà dit, mais j'ai toujours été quelque peu réticente à l'idée d'avoir des enfants.
L'idée de la grossesse me fait flipper. 
Bien évidement, à chaque fois que j'ai juré que je n'aurai, ô grand jamais, d'enfant, on m'a répondu : "c'est parce que t'es encore jeune/célibataire... Tu verras, l'horloge biologique se réveillera..." Naturellement, je n'y ai jamais cru!

Quand j'ai rencontré Chéri, je ne pensais pas qu'on irait aussi loin, (ni dans le temps, ni dans les kilomètres!) je ne me suis donc pas souciée du problème. 
Mais, lors d'une soiree de beuverie un beau jour, le sujet est arrivé sur le tapis. Je ne me souviens plus comment ni pourquoi, toujours est-il que j'ai balancé entre deux bouteilles gorgées de champagne "moi, des enfants? JAMAIS!!!" sans trop me soucier de savoir si c'était important pour lui.
Quand j'ai vu sa tête, je me suis souvenue de ma copine Popples (ce n'est pas son vrai nom, on est d'accord!) qui me conseillait toujours de ne pas avouer ce genre de chose au début d'une relation, au risque de faire peur à l'éventuel partenaire. Trop tard, j'avais déjà lâché la bombe. 
Il avait l'air déçu. Lui, il en veut des enfants. 
Ce soir là, je m'en suis sortie avec un "de toute façon, on n'en est pas là!" Et j'ai changé de sujet. 

Seulement aujourd'hui, notre relation a évolué, nos sentiments aussi et, soyons honnête, la trentaine approche. Et cette salope d'horloge commence à faire tic-tac!
Je m'en aperçois quand mes menstruations (j'adore ce mot, il est tellement vilain!) approchent. L'idée de procréer commence à faire son chemin!
Le mois dernier par exemple, j'ai passé la moitié de la soirée à me renseigner sur les Doulas dans ma région (il n'y en a qu'une dans les A-M, ça m'a déprimé!), je lis beaucoup d'article sur la grossesse/l'allaitement etc et je regarde baby boom!
Une fois mon cycle terminé, je redeviens normale
Je ne suis toujours pas sûre à 100% de vouloir des enfants, mais je ne suis pas sûre non plus à 100% de ne pas en vouloir (oui, Paradoxe est mon deuxième prénom!)

Mais aujourd'hui, je peux dire à Chéri que je peux commencer à penser, à réfléchir à l'idée d'éventuellement avoir peut être des enfants un jour! 

Si vous étiez comme moi et que vous avez finalement eu des enfants, j'aimerai bien vos avis! 



jeudi 11 février 2016

C'est quoi le problème? ...

Quand on part dans un autre pays, c'est souvent pour chercher autre chose, voir si l'herbe est plus verte ailleurs (il est vrai que l'herbe est plus verte en NZ, au sens propre!) bref, on part dans l'espoir de trouver une vie meilleure et d'oublier notre quotidien. 
Parfois, ça fonctionne. Comme Chéri en Australie par exemple. 
Parfois, ça foire. Comme nous actuellement!
On est plus déçu que ravi. Mais ça, on n'a pas le droit de le dire!
Il me semble que tout le monde s'éclate à la queue-leu-leu en Nouvelle Zelande et dire clairement que nous, non, c'est pas franchement la grosse poilade, shame on you comme dirait Ophélie! On doit avoir un sérieux problème! 
Oui, il y a un côté honteux à avouer qu'on est pas plus heureux ici que chez nous. 

Du coup, j'en suis arrivée à me poser des questions: est ce qu'on est tellement blasé de la vie que tout nous semble fade? Qu'on ne sait plus voir les jolies choses?

A-t-on idéalisé ce voyage? Chéri s'est beaucoup basé sur son expérience en Australie avant de partir (et moi je l'ai écouté!). Il s'attendait à trouver le même confort qu'au pays des kangourous. Mais il est tombé de haut quand il a vu que le salaire minimum ici était beaucoup plus bas. Peut être qu'on en attendait trop. 

Sommes-nous deux gros cassos incapable de se gérer?

Ou tout simplement, sommes-nous trop vieux pour ce genre de voyage? L'âge moyen des backpackers se situe entre 18 et 25 ans. Peut être qu'arrivé à la trentaine, on attend autre chose, on en demande trop? Peut être qu'à notre âge, on a besoin de stabilité?

C'est peut être un test du destin? La vie nous offre une mauvaise passe pour qu'on en ressorte plus fort?

Quelque soit la raison, on va pas se laisser abattre! Je sais que les mauvais moments ne durent jamais. "Après la pluie vient le beau temps". La vie est faite de haut et de bas, et quand on est en bas, on ne peux que remonter. Alors je finirais cet article sur une citation de ce bon vieu Sénèque: "la vie ce n'est pasd'attendre que l'orage passe, c'est d'apprendre à danser sous la pluie." Merci Sénèque!

Vous êtes bien sûr les bienvenues si vous avez d'autres avis à suggérer dans les commentaires! ;-)

mercredi 10 février 2016

Poudre de perlimpinpin...

J'ai pas mal hésité avant de poster à ce sujet, et je me suis dit, finalement, pourquoi pas? Après tout, ça a fait parti (en quelque sorte) de ma vie. 

Quand on travaille dans le milieu de la nuit, c'est un fait, la drogue est omniprésente. Malheureusement. La C en particulier. Personnelement, je n'y ai jamais touché. "Quoi? T'es barmaid et tu tapes pas?! Mais non! Je te crois pas!"  Est une phrase que j'ai souvent entendu. 
La majorité de mon entourage tape régulièrement. J'en suis même arrivée au point où je me suis demandée si j'étais normale. Je ne m'en mets pas plein le nez, je ne suis pas normale? Ça tombe bien, je n'ai jamais aimé être normale!

La C s'est banalisée. Les gens en prennent pour faire la fête, pour tenir le coup au boulot, pour être plus performant, pour être comme tout le monde finalement. On m'en a proposé plusieurs fois, on m'en a même offert pour mon anniversaire! 

Chacun fait bien ce qu'il veut de sa vie, cela ne me regarde pas. Sauf qu'un jour, ça m'est tombé sur le coin de la gueule.
Chéri et moi nous sommes séparé au bout de 5 mois parce que je ne le reconnaissais plus (pour vous la faire courte). Quand il est revenu vers moi pour me reconquérir, il m'a avoué la vérité. J'étais loin d'imaginer que la C était la source de nos problèmes. 
Le fait est que ça n'allait pas a son boulot, qu'il en prenait tous les jours, qu'il devait de l'argent à beaucoup de monde. Qu'il en avait même planqué chez moi... Je suis restée très con quand il m'a avoué tout ça. Je me suis sentie trahie, trompée. Et en même temps, je comprenais mieux ses changements de comportement. J'ai donc décidé de lui laisser une seconde chance puisqu'il était déterminé à arrêter. 

Et puis on a bossé dans le même resto pour payer notre voyage, et là encore, cette saloperie était encore sur toutes les lèvres. Ou plutôt toutes les narines!

Je me suis encore retrouvée à être une des seules à ne pas taper. Et je les regardais tous en fin de service, pleins comme des huîtres, survoltés, à partir dans de grands débats sans queue ni tête et je me demandais ce que je foutais là. 

Je regardais ce petit jeune que j'ai connu au bar: 21 ans, accro, prêt à vendre père et mère pour sa dose, endetté au point de ne plus voir le bout du tunnel. 

Comment peut-on en arriver là? Et pour quoi? Pour quelques heures de "bonheur" pour ensuite sombrer dans la plus profonde des dépressions et se retrouver encore plus au fond du trou? Et recommencer le lendemain pour se donner l'illusion que tout va bien, qu'on est le plus fort, qu'on n'a pas besoin de dormir, qu'on peut dépasser les lois de la nature...

Je crois que ce qui me dérange le plus, c'est que toutes ces personnes ne se rendent pas compte de la gravité de la chose. Pour eux c'est devenu une partie du quotidien. C'est comme boire un café après le repas. C'est normal. Encore une fois, c'est moi qui dramatise, parce que "tu peux pas comprendre tant que t'as pas essayé". Non merci, je préfère rester ignorante à ce sujet. 

On vit tous dans le même monde, et je suis d'accord, ce n'est pas un long fleuve tranquille. Mais si moi et d'autres personnes arrivent à vivre et surmonter les moments difficiles, à faire face aux problèmes sans rien, juste notre volonté, je pense que tout le monde peut le faire! 

Je pourrais encore écrire des lignes et des lignes à ce sujet mais je vais vous laisser la parole! 



jeudi 4 février 2016

Vie à deux et sac-à-dos ...

La vie de couple, à la base, c'est pas facile. Il faut faire des concessions, supporter les potes/la famille de l'autre (ou les deux, tout dépend si vous avez de la chance ou pas!), apprendre à vivre à deux, bref, vous le savez, c'est tout un art!
Mais vous avez toujours la soupape de décompression, à savoir votre famille, vos amis, votre chat (ça, c'est vous qui choisissez!).

Maintenant, laissez moi vous parler de la vie à deux en voyage. Pas en voyage vacances, détente et mojitos, attention! En voyage Working-holiday, c'est à dire avec les sacs-à-dos et tout le tralala... C'est à dire que les seuls moments où vous êtes seule, c'est quand vous êtes aux toilettes... (Et encore!) vous dormez ensemble, dîner ensemble, travaillez ensemble, vous vous douchez ensemble parfois! Vous êtes TOUT LE TEMPS ensemble!

Au début, c'est agréable. Vous discutez de tout et de rien, vous vous racontez des anecdotes d'enfance, vous vous retrouvez un peu et c'est sympa. 
Puis vient le temps où, forcément, vous n'avez plus grand chose à vous dire... Et c'est assez angoissant. On se pose des questions sur son couple à ce stade. "Est ce que ça va durer? Si on a plus rien a se dire, qu'est ce qu'on fait ensemble? Est ce qu'on s'aime toujours? Bla bla bla..."

Heureusement, vous finissez par rencontrer d'autre couple et vous vous apercevez que c'est normal (et vous retrouvez une sorte de vie sociale par la même occasion!)

Laissez moi vous parler du côté glamour. Ça va être très rapide: le glamour est mort! 
Bin oui, votre rdv mensuel chez l'esthéticienne, vous oubliez! S'épiler dans un camping où les douches sont limitées à 5 minute, c'est pas l'idéal. Et quand vous avez fait 10h de picking dans la journée, croyez moi, vos poils sont la dernière de vos préoccupations! (Et puis tant mieux, le poil aux pattes, ça tient chaud la nuit!)

En voyage, vous évitez au maximum les disputes. Enfin personnelement, j'essaye d'éviter.
En temps normal, vous pouvez appeler les copines ou même allez boire du rosé le café chez elles directement. Là, non. Vous pouvez juste vous mettre en boule dans un coin et attendre que ça passe. (Et je n'imagine même pas les couples qui dorment dans leur van!). Alors vous prenez sur vous et vous apprenez à faire avec. Vous développez une sorte de méditation intérieure (tant bien que mal) et tous ces petits truc qui vous agacent, vous les intériorisez. (Tout en sachant qu'un jour, vous allez péter un plomb, tout va sortir d'un coup en vrac et ce sera très moche. Je sais, c'est mal.)

Et puis il y a les envies de l'un et l'autre. 
En ce moment par exemple, je veux rentrer. J'ai l'argent de côté pour acheter mon billet de retour MAIS, Chéri est fauché! Il nous faut donc trouver du travail et rester encore le temps d'avoir les fonds nécessaires. 
Je peux encore faire l'effort de travailler dans les champs, ça fera du bien à mes finances aussi. Sauf qu'aujourd'hui, Chéri a trouvé du boulot dans la restauration! 
Alors oui, c'était mon dernier métier. Mais on s'était bien dit qu'on éviterai de bosser dans un resto ici parce que merde, on est quand même aussi en vacances! Et si c'est pour faire la même chose qu'en France, où est l'intérêt d'avoir fait plus de 17 000 km?

Vous arrivez donc au point où vous vous dites que vous allez rentrer seule. Seulement votre cher et tendre n'est pas du même avis que vous à ce sujet! Il vous faut donc réfléchir à un compromis (que je n'ai pas encore trouver, si jamais vous avez des idées!) C'est critique! (Sachant que vous ne pouvez pas vous engueuler, comme nous l'avons vu plus haut!).

En résumé, la vie à deux 24h/24, c'est chiant et on n'est pas conçu pour ça! 
Certain s'en sont très bien sorti visiblement. J'attends le retour pour savoir si on se supportera encore un petit peu!




lundi 1 février 2016

La déception...

Vendredi matin, j'ai repris la route. Après mon coup de mou, (qui finalement est plus tenace que je ne le pensais) je me suis dit que Wellington serait la solution! On m'en a dit tellement de bien, et puis c'est la capitale, et puis Chéri m'a dit que j'allais adorer parce qu'il a entendu dire que ça ressemblait à Melbourne, et Melbourne c'est très joli! (Paraît-il!)
C'est donc le cœur en joie et plein d'espoir que je roule vers l'inconnu!

4h de route, un arrêt à Mcdal et beaucoup de virages plus tard, me voilà arrivé à la capitale...

Euh... Comment dire... C'est ça Wellington?! Ce n'est pas vraiment ce que j'avais imaginé... 

Par où commencer? 
Les routes peut être! Mon petit 4x4 peine à passer entre deux voitures! Je doit vérifier que je ne pète pas le rétro de la voiture garée et de celle qui roule à côté de moi! Et puis du coup, je loupe la rue à droite, celle ou je devais tourner! 
Pas grave, je tournerai à la prochaine! Que neni gente dame! C'est un sens interdit! Et c'est comme ça pendant 5 rues environ! Et si je tourne à gauche? Cul de sac! 
J'annonce a Chéri que je vais planter la voiture ici, au milieu de la route, et que je vais me mettre en boule et pleurer!

Après moult tours, détours et retours, je trouve finalement une place (payante!) et un hôtel (payant aussi, mais c'est logique, hein!). Demain est un autre jour paraît-il, je m'endors en me disant que demain, ça ira mieux!

Après une bonne nuit de sommeil, nous partons acheter les billets pour le ferry qui ne partira qu'à 17h. Ce qui nous laisse du temps pour explorer la ville. Je me dis que je vais bien finir par lui trouver quelque chose de charmant!

Eh bien non, en fait. Les bâtiments sont gris. Grands, gros et gris. Les quelques maisons anciennes sont cachées par des buildings. Les jolies rues que j'imaginais arpenter d'un pas légers sont en fait des avenues pleines de boutiques de luxe, de fast-food et de pervenche! (Je me suis d'ailleurs pris une prune!)
Les gens klaxonnent pour rien. Les places sont rares et coûtent un bras. 
Quant aux bars, je ne les ai jamais trouvé!

On m'aurait donc menti! (Ô rage! Ô desespoir!)
Y aurait-il un passage caché qui mène à la Wellington que j'imaginais et dont on m'a parlé? 
Est ce que le fait d'être dans une mauvaise dynamique ne me fait voir que les mauvais côtés de la ville?
Aurais-je placé trop d'espoir dans cette ville?

Tant de questions sans réponses.

Toujours est-il que je suis vachement déçue et que mon moral (qui n'est déjà pas au top!) en a pris encore un petit coup. Je me dis que l'île du Sud a intérêt à être vraiment très très belle et différente de l'île du Nord, comme on me l'a rabâché depuis que je suis arrivée! 

Sinon, je me mets en boule et je pleure, mais cette fois pour de vrai!




jeudi 28 janvier 2016

Mon homme, cet extraverti...

En lisant un article sur le blog de Ifeelblue, j'ai compris où était mon problème: je serais donc inteovertie. Fort bien, ça me va.
Et puis en réfléchissant un tout petit peu, j'ai compris que Chéri était plutôt l'inverse, c'est a dire extraverti!
Quand on s'est rencontré, on s'est trouvé plein de points communs et c'était tout beau tout rose. Sauf que, au fil du temps, on se rend compte qu'on est quand même vachement différent aussi! Surtout quand on est ensemble 24h/24!
C'est pendant ce voyage que je me suis aperçue de la vrai nature de Chéri (et de la mienne aussi!).

J'avais déjà remarqué, en France, qu'il avait des facilités pour parler avec tout le monde, mais comme on sortait beaucoup à l'époque et qu'on travaillait tous les deux dans un bar, je pensais que c'était dû à l'alcool notre métier.
En arrivant en NZ, j'ai constaté qu'il avait toujours, voire même plus qu'avant, cette capacité à discuter de tout et de rien avec n'importe qui! Chose que, bien évidement en tant qu'introvertie, je suis plus ou moins incapable de faire! Je peux me forcer un peu pendant quelques minutes, mais très vite, le bavardage m'ennui. Par exemple, lors d'une de nos premieres soirées dans le nord du pays, nous avons rencontré pas mal de français. (On n'est pas Chauvin mais quand tu as passé plus de temps avec des Allemands jeunes et bruyants, tu as tendance à te diriger vers tes compatriotes!) Tout le monde est plutôt sympa et nous passons la soirée tous ensemble.
Une fois les banalités du genre "tu viens d'où? Depuis combien de temps tu es en NZ? Tu fais quoi dans la vie" passées, il nous faut trouver de nouveaux sujets de conversation. Et ici, la majorité des backpackers parle d'alcool et de weed. Perso, les anecdotes sur les soirées arrosées de chacun me font rires, mais au bout d'un quart d'heure, je commence à me lasser! (Les gens n'ont ils pas d'autres choses à raconter?) 
Mais Chéri, lui, il s'éclate! Il peut passer toute la soirée à parler de bières et de bedo sans aucun problème!
Même dans les champs, il passait ses journées à tchatcher! (Ce qui pouvait être parfois très agacant pour moi!)

Le soir après dîner, quand moi j'ai besoin de souffler et de me retrouver seule, lui cherche des activités à faire avec les autres (autres avec qui nous avons déjà passer la journée, pris le petit déjeuner, lunch, apéro et diner avec!)

C'est parfois difficile a gérer pour moi. Forcément, je n'ai pas envie de passer pour la relou alors je fais l'effort de m'intégrer. Jusqu'au moment ou je pète un plomb intérieurement et où je vais m'enfermer dans ma chambre! (Sûrement parce que je n'ai fait ma crise d'adolescence correctement!)

Mais quelque fois c'est aussi agréable d'avoir quelqu'un qui me pousse à m'ouvrir un peu (quand je suis d'humeur!) ou qui parle pour deux (quand je n'ai pas envie!).
Je crois que si on était semblable sur ce point, on aurait du mal à se supporter.

On se complète sur ce point. Lui parle et moi je pense trop!





mercredi 27 janvier 2016

Jour de pluie...

Aujourd'hui, c'était un jour de pluie. 
Du coup, j'ai eu un coup de mou. 
 
Aujourd'hui, j'avais prévu de peaufiner mon prochain article sur mon Chéri extraverti (oui, je vous fais du suspens!). Mais j'avais la flemme. Et qui dit flemme dit manque d'inspiration (ou bien est ce le manque d'inspiration qui entraîne la flemme?)
Aujourd'hui, si j'avais pu rentrer chez moi, je l'aurai fait. 

Je crois que rester trop longtemps au même endroit me pose problème. 
J'ai l'impression qu'on tourne en rond. 
Ça tombe bien, on part dans deux jours. Mais on ne sais pas où on va. 

Jusqu'à maintenant, on arrivait toujours à trouver un plan au dernier moment. Sauf qu'aujourd'hui, ça me semble un peu compliqué. Et puis, aujourd'hui, j'avais pas envie d'envoyer 50 mails. Et j'avais pas envie de regarder les offres d'emploi. 
Aujourd'hui, je me suis juste affalée dans un canapé et j'ai regarder Girls pendant que Chéri s'occupait de tout ça. 

Aujourd'hui, c'était un jour de pluie.