lundi 25 novembre 2013

Le constat du jour...

Constat alarmant ce soir au 19.45 de M6 (et que j'ai personnellement vu sur le mur de Katia! Merci Katia!): le nombre de célibataire à doublé en un demi siècle...

Alors j'ai envie de rebondir là dessus (à défaut de rebondir sur mon lit en faisant des galipettes!), et j'ai envie de dire POURQUOI?

Premièrement, dans le temps, on n'avait pas le choix. J'ai assez entendu ma grand mère me rabâcher ça. A l'époque soit tes parents te mariaient avec celui qu'ils avaient choisi pour toi, soit tu tombais enceinte et il fallait te marier parce que, bah pas d'autre choix! Mère célibataire, c'était mal vu. Et puis il y avait cette fameuse Ste Catherine! Honte à toi pauvre vieille fille si tu n'étais pas mariée avant tes 25 ans. Et ça, à mon avis, ça foutais quand même une grosse pression à la con.

En ce temps là, on ne quittait pas la maison parentale pour vivre seule. Non madame. Tu quittait ta jolie chambre de jeune fille quand tu te mariais. Tu quittais tes parents pour aller vivre avec Albert, ton époux.

Avant, on ne divorçait pas aussi facilement. Tes parents avaient choisi pour toi ce fameux Albert. Tu l'épousais, tu lui faisais de beaux enfants et tu passais le reste de ta vie avec. Point barre. Pas de "j'ai besoin de faire une pause", pas de "je ne sais pas, je ne sais plus, je suis perdu...", pas de "j'ai peur de l'engagement, je veux garder ma liberté" (bien entendu, ce genre de phrase est plus souvent utilisé par la gent masculine, cela va de soi...) donc pas de célibat. Et si toutefois l'un ou l'autre avait besoin d'air, il allait voir ailleurs tout simplement. (Non pas que je cautionne l'adultère, loin de là!). Et Albert et toi vous viviez heureux jusqu'à ce que la mort vous sépare.

A l'époque, internet, les médias, les réseaux sociaux n'existaient pas. Donc pas de crises de jalousie à cause d'une demande d'ami venant d'une pétasse. Ou d'un commentaire venant d'un mec sur une photo de toi en maillot. Ou de Jessica Alba nu à la télé. On ne pouvait pas ficanasser dans tous les sens et traquer l'être aimé. On ne pouvait savoir ce qu'il faisait en le traquant au téléphone. Le téléphone n'existait pas donc on ne pouvait pas trouver de texto suspect. Éventuellement un billet doux dans une poche. Mais à part ça, il fallait juste avoir confiance.

Et puis c'est aussi la faute de nos mères et grand mères qui nous ont bourrés le crâne en nous disant qu'il fallait profiter tant qu'on était jeune, que les hommes c'est pas des mecs biens, tous des connards faut pas leur faire confiance, ne te mari jamais, t'as pas besoin d'un homme pour vivre. Alors non, en effet, je n'ai pas besoin d'un homme pour vivre, je sais changer une ampoule toute seule. Mais on a tous besoin d'amour (et de cul! haha vous avez cru que j'avais un moment de faiblesse et que je devenais romantique!).

Si elles nous ont dit tout ça, c'est que finalement, à l'époque ça ne fonctionnait pas forcément mieux que maintenant. Mais comme pour tout le reste, on a fait les choses avec excès. On a voulu profiter de notre liberté, tellement qu'on en a fait le tour. On n'a pas voulu du même homme toute notre vie, on les a collectionné ou on a voulu savoir si l'herbe était plus verte ailleurs. On a découvert internet, on se retrouve incapable de communiquer autrement, même pour rencontrer quelqu'un. Nos parents ont divorcés, on refuse de se marier parce que de toute façon à quoi ça sert vu qu'un couple sur deux divorce...

Voilà mon rebondissement, mon constat, ma réflexion. L'être humain a évolué. Les relations aussi. Avant, on n'avait pas le choix. Aujourd'hui, on en a trop. Avant, on restait toute sa vie avec la même personne, aujourd'hui on n'arrive pas à passer une année. Avant, il fallait faire confiance, aujourd'hui on n'a même plus confiance en nous alors dans les autres...

Mais est ce qu'on a envie de faire un bond dans le passé et retrouver la vie d'antan? Je ne pense pas...

mercredi 13 novembre 2013

Le mois de novembre...

Je ne sais pas vous, mais moi, j'ai toujours eu un soucis avec novembre... En début de mois ça va encore. Mais là, ça commence à dévier. 


J'ai lu une fois un article sur les T.A.S (pas les tas dans le sens "petits tas"!) ou trouble affectif saisonnier. Demandons à notre ami Wiki une petite définition pour nous éclairer: 

Les troubles affectifs saisonniers (TAS), plus communément nommés la dépression saisonnière ou encore « SAD » de l’abréviation anglophone de seasonal affective disorder, se rapportent à une forme de dépression liée à un manque de luminosité naturelle. La dépression débute au changement de saison, lorsque les heures d’ensoleillements diminuent, le plus souvent l’automne et l’hiver, pour ne s’estomper que lorsque la saison est terminée.
Une variante de ce trouble peut apparaître au printemps1. Dans ce cas, le manque de luminosité n’est plus en cause. Le patient peut se sentir légèrement déprimé (anxiété, insomnie, manque d’appétit) en voyant son entourage profiter des beaux jours qui reviennent alors que lui a un sentiment de solitude rémanent.
Les troubles de l’humeur peuvent aller d’une simple déprime dans ce que l’on appelle le « blues hivernal » jusqu’à un véritable syndrome dépressif.
J'ai donc le blues hivernal (et je le chante parfois sous la douche...). Et comme l'être humain (y compris moi donc, je n'ai pas encore eu la preuve que je viens d'une autre planète!) est un peu con, dans ces moments là, on n'arrange pas les choses et on regarde des films tristes, on écoute des chansons tristes (personnellement j'ai opté pour Edith Piaf, le film et les chansons!)
Mais ce n'est pas tout! Je suis actuellement dans une phase où je ne supporte plus aucun couple, même dans une publicité! Je suis dans une phase de totale blasitude de tout, une phase de fatigue où je ne pense qu'à dormir. Je me lève le matin en pensant au moment où j'irai me coucher le soir! Je suis dans une phase où j'écoute Eros Ramazzotti dans ma voiture, où je chante Eros Ramazzotti! Pire, je suis à deux doigts de re sortir l'album de Da Silva (c'est vous dire!)!


Alors ok, je vous vois venir, on est sur la Côte d'usure Azur, on va pas se plaindre il fait quand même super beau en ce moment, tu nous fais chier avec tes états d'âme, t'as qu'à arrêter d'écouter de la musique qui fusille le moral! Mais, les faits sont là, en novembre c'est la dépression! 

Tous les ans je cherche pourquoi c'est déprime-land et tous les ans, j'attends que ça passe parce que finalement  je n'ai aucune explication...
En fait je redeviens un peu une ado en pleine crise qui trouve que le monde est tout pourri, les gens c'est tous des cons, à quoi ça sert de se lever le matin et fuck, fait chier bordel! (Toujours dans la finesse et l'élégance, bien sur!)


 Peut être que mon psy me dirait de chercher dans le fin fond de ma mémoire inconsciente ce qu'il s'est passé dans ma vie un mois de novembre antérieur et peut être que mon inconscient l'a tellement enfoui que je suis incapable de m'en souvenir? Peut être que c'est parce que mon anniversaire passé, je réalise que j'ai pris un an dans ma gueule et qu'en fait ça me déprime, mais à retardement? Peut être que tous les ans je réalise à ce moment là que ma vie sentimentale est un désert sans fin, que j’enchaîne les trous du cul et que je vais finir telle Bridget Jones (connasse celle là aussi!)? 


Ou peut être que c'est tout simplement les TAS et qu'il faut juste que je me fasse rôtir la tronche au soleil? Enfin bref, le mois de novembre, ça pue!

(Ou alors, dans une autre vie, j'étais un animal qui hiberne l'hiver, comme une marmotte par exemple, et les souvenirs de ma vie de marmotte remonte à la surface, donc je déprime parce que je suis censée dormir juqu'au printemps... Ça doit être ça en fait...)

Et vous? Vous étiez aussi des marmottes? :)

NB: Cet article à été écrit sur playlist suivante: 

dimanche 3 novembre 2013

Et si...

Tout à commencé il y a un peu plus d'un an. Je l'ai rencontré un peu par hasard. Au début, il me paraissait un peu trop sûr de lui, trop vieux pour moi et je ne pensais pas qu'il pourrait s'intéresser à moi. il avait l'air arrogant, cynique, dur et complètement je-m'en-foutiste. Mais il avait quelque chose d'attirant. Et puis on s'est revu. J'étais complètement soûle au point que je me suis sentie mal ce soir là. J'avais honte. Il m'avait prêté sa veste parce que j'avais froid, il m'avait prise dans ses bras pour me réchauffer, il me regardait d'une certaine façon. Et puis on s'est revu et il m'a prévenu: "ne t'attends à rien avec moi, je ne veux rien de sérieux". Alors je l'ai écouté. J'ai pris ce qu'il y avait à prendre. J'ai quelque fois espéré plus. Il m'a tendu des perches plusieurs fois mais je ne les ai pas saisi. Je n'avais pas compris.
Et puis on est parti à l'autre bout du monde ensemble... Une catastrophe. Il s'est renfermé, ne m'a quasiment pas adressé la parole sauf le dernier jour. Le dernier jour a été... différent. Il a parlé de lui, de sa vie, de ses doutes, on a rie, on s'est taquiné, on s'est endormi l'un contre l'autre, je me demandais ce qu'il se passait, peut être que les choses allaient changer... Et puis à l’atterrissage, tout est redevenu comme avant...

Le temps à passer et plus de nouvelles. Je n'y pensais plus, il était surement passé à autre chose et moi aussi. J'ai enchaîné des relations merdiques pendant plusieurs mois et puis il est revenu. Il voulait du sérieux. Mais je n'étais pas seule. Puis je me suis fait larguer. Un signe? Il revient, ma relation prend fin deux jours plus tard, est ce qu'il faut que je me lance? J'en ai pas envie à ce moment là. Je le revoie mais il ne se passe rien.
Il revient plusieurs fois, je le revoie encore et je passe une bonne soirée. Je remarque qu'il fait des efforts. Je constate que je le fais sourire, lui, l'ours grincheux. Mais je fais la conne et il se vexe. Plus de nouvelles. Il repart en voyage. Je pense à lui. Il me manque. J'ai envie de lui dire mais je n'ose pas. (Mon psy me mettrait des claques s'il lisait ça!)

Ça fait un an qu'on se connait. On s'est loupé parce qu'on était trop fier (surtout moi!). On s'est mal compris. On n'a rien dit alors qu'on voulait les mêmes choses. Bref, on est deux handicapés des sentiments. Lui a de bonnes raisons. Moi je suis née comme ça.

Est ce que je suis prête? J'en sais rien.

Je me dis que peut être, on pourrait essayer.
Je me dis qu'il faut que je trouve des couilles et que je lui parle sincèrement. Après tout, s'il a réussi à le faire, pourquoi pas moi?
Je me dis qu'il a fait des efforts et qu'il mérite que j'en fasse aussi.
Je me dis que si on essaie pas, on ne saura pas (oui c'est très perspicace comme réflexion!).
Je me dis que j'ai rien à perdre. (Au point où j'en suis!)
Enfin je me dis tout ça dans ma tête. Est ce que je saurai mettre mon orgueil de coté et prendre le risque? Ou est ce que je vais me la jouer détachée comme d'habitude et faire croire que j'en ai rien à foutre? C'est tellement plus facile de ne rien dire et de laisser couler... Mais peut être qu'il va se lasser de me courir après.

Alors la suite la semaine prochaine (si je ne change pas d'avis entre temps!) et advienne que pourra...

Ouais en fait j'ai fait ma Scarlett O'Hara un peu (pour ceux qui ont vu Autant en emporte le vent. Pour les autres, bah regardez-le vous comprendrez!)

dimanche 20 octobre 2013

Les cases...

En ce dimanche pourri, un petit article pour égayer (enfin je l'espère!) un peu la soirée! Ou en tout cas pour l'occuper!

Suite à la demande de Vivi, j'ai choisis un des thèmes qu'elle avait proposé sur la page Facebook qui est le suivant: Pourquoi rangeons nous toujours nos expériences "amoureuses" dans des cases?

Au début d'une relation, on ne sais jamais vraiment ce qu'on est pour l'autre. Au bout de 10 ans en revanche, il me semble qu'on peut se considérer en couple.

Avant, soit on était célibataire, soit on était en couple. Mais ça, c'était avant comme dirait l'autre! Aujourd'hui, il y a plusieurs variantes tel que "relation libre", "plan cul", "sex friends" etc...

Et puis du coup, avec toutes ces options, c'est un peu comme au restaurant quand il y a trop de choix sur la carte: on ne sait plus ce qu'on veut! On était venu avec une envie de steak tartare mais finalement l'escalope milanaise nous tente bien ou peut être les gnocchis... A la base, on serait partante pour une relation de couple, mais finalement est ce que serait pas mieux juste un plan cul? Ou alors essayer une relation libre? Et puis l'autre qu'est ce qu'il veut? (C'est pire qu'au restau en fait parce qu'on ne la prend pas seule cette décisions!).

Combien de fois je me suis retrouvée dans la situation où je ne savais pas répondre à la simple question "t'as un mec?"
Euh... Laisse moi réfléchir...Elle m'emmerde ta question! J'en sais rien connasse!

C'est pour ça je pense qu'on a besoin de ranger nos conquêtes dans des cases, pour savoir ce qu'on est, quelle est notre situation. Si ce n'est pas clair, on ne peut pas définir de limite. Et malgré nos esprits rebelles, on a tout de même besoin de délimiter les choses. Et sans limite, où va-t-on j'ai envie de dire! C'est la porte ouverte à toutes les fenêtres! Et c'est l’hécatombe!!! (Je m’emballe un peu non?)

Le problème qui se pose, c'est, encore une fois, qu'on n'est pas seule à choisir et qu'il faut définir avec l'autre (il nous fait chier cet autre aussi! Il pourrait pas s'adapter?) ce qu'on est pour être sur la même longueur d'onde. Bon on peut décider seule mais il se peut qu'il y ait des petits soucis par la suite. Forcement si vous pensez être dans une relation libre et que l'autre veut vous épouser...

Prenons un exemple concret, j'ai connu un type qui ne voulait pas se caser (comme à peu près tout homme entre 25 et 30 ans de nos jours mais là n'est pas le sujet!). Il l'annonce dès le départ, très bien. Que fait mon cerveau face à cette information? Il range le monsieur dans la case du plan cul, tout simplement. Ce qui implique donc que je suis toujours célibataire et que je peux rencontrer d'autres hommes. Plus tard, lors d'une discussion, j'apprends que le terme plan cul ne convient pas à monsieur (oui, il savait pas trop où il avait mal lui non plus! Et puis plan cul c'était vexant pour lui). Je lui demande donc de définir notre relation. Et là, c'est le drame: il ne sait pas, il ne sais plus, il est perdu! Résumons ensemble: nous ne sommes pas un couple, pas un plan cul, relation libre ça ne va pas non plus parce qu'on se voit assez régulièrement et qu'on ne voit personne d'autre à coté... Alors on est quoi? Et au final, ça n'a pas fonctionné, donc aujourd'hui, on est des exs! (C'est d'ailleurs beaucoup plus simple comme ça!)


Autre exemple: un type qui ne voulait pas se caser non plus. Mais lui, il a changé d'avis en cours de route, sauf qu'il n'a rien dit (j'aurai du le comprendre toute seule d'après lui...). Du coup, on aurait bien aimé tenter la case du couple ensemble mais comme personne n'en a parlé et on a loupé le coche!

Donc, ranger ses relations dans des cases aide à savoir ce qu'on représente aux yeux de l'autre, ce qu'on peut attendre de la relation et tout simplement à pouvoir répondre si oui ou non on est en couple bordel!
Et puis ça donne aussi de bonnes excuses aux mecs qui fuient "l'engagement" (puisque c'est comme ça qu'ils l'appellent...) tout en se gardant une fille sous le coude! C'est plus simple pour eux de dire "Je préfère qu'on reste des sex friends" plutôt que "Je suis un gros queutard, je m'en branle de ta gueule et je vais niquer tout ce qui bouge, toi y compris!" on est d'accord, ça passe un peu mieux hein!

Sur ces belles paroles, je vous souhaite une bonne soirée et un bon début de semaine!




mercredi 16 octobre 2013

Rencontre du troisième type...

Quand je m'ennuie, je vais sur badoo pour passer le temps. Dimanche, j'avais la flemme de tout et c'est ce que j'ai fait. J'ai discuté avec un jeune homme, 30 ans, grand, assez sympa et marrant. Nous avons fixé un rendez-vous pour le mardi soir...

Comme tous les passages du virtuel au réel, il y a une petite appréhension: est ce qu'il est bien en vrai? Est ce qu'il va parler? Est ce que je vais me faire chier? Et si en vrai il ressemble à un troll? Etc...

Hey coquine...

J'attendais tranquillement devant notre point de rendez-vous quand je l'ai vu arriver de loin. Grand, maigre, brun. De loin, ça allait. De près, c'était moins bien qu'en photo. Ma foi, il était plutôt comique "virtuellement", au moins j'allais passer une bonne soirée... Ou pas!

Nous voilà parti en quête d'un endroit pour boire et nous nourrir. Sur le chemin, j'ai remarqué qu'il avait l'air tendu, nerveux ou que sais-je. Moi, pas du tout. Super flex jusqu'au bout des ongles.

Nous nous installons et j'entame la discussion. Un truc banal du genre "alors ta journée?". Le serveur installe les sets de table et les couvert, et voilà mon "rencard" qui commence à tout aligner tel Monk. Ma foi, peut être est ce le stress? Je parle un peu mais au bout d'un moment, j'en ai un peu marre de faire un monologue donc je bois et lui laisse la parole. Mais rien. Et quand il y a un blanc, il chante une petite chanson... Et puis pour ce qui est de l'humour, on repassera.

Je commande à manger. Il remet encore une fois les sets de table de façon symétrique et moi, je commence sérieusement à me faire chier. J'ai hésité à partir après avoir fini mon verre de rosé mais javais faim. Donc je suis restée. J'ai fini mon assiette et il m'a demandé si je voulais aller dans un pub. "Oula! Non, je vais rentrer tôt je suis fatiguée quand même..." ...

Nous papotons un peu, puis soudain, le jeune homme s'exclame "Putain, mais t'es vraiment canon quoi!"... OKAYYYY! C'est gentil mais je crois qu'il va être temps de partir! Il émet l'hypothèse que peut être, on pourrait passer notre vie ensemble, que s'il part en vacances ce sera avec moi et il fait même allusion à son envie de fonder une famille et avoir des enfants (chose qu'il ne faut absolument pas faire avec moi!) et il a répété ou  fois que j'étais canon avec un air extasié...

Mais qu'est ce que je fous là...?

Sur le chemin jusqu’à ma voiture, il admire mes cheveux, se permet même de les toucher et les regarde avec fascination. Heureusement, je suis enfin arrivée au parking.

En résumé: au bout de dix minutes je me demandais pourquoi je n'étais pas restée chez moi, au chaud. Je crois que je l'ai intimidé (encore un!) et pire, je crois que lui a apprécié cette soirée puisque j'a eu un petit message en rentrant disant qu'il espérait me revoir...


Le pont positif de cette soirée: j'a bouffé à l’œil! (Oh ça va, faites pas genre vous l'avez jamais fait!)

dimanche 13 octobre 2013

3 filles un dimanche après midi...

Ce soir, j'ai envie de crier la vérité, de révéler nos secrets et de péter un peu le mythe!
Ce soir, je vais vous raconter la vérité sur les aprem de filles...

Nous appellerons nos protagonistes Cunégonde, Pimprenelle et Joséphine. (Par soucis de confidentialité encore une fois!)

Tout commence un dimanche après midi ensoleillé. Cunégonde, Pimprenelle et Joséphine se retrouvent dans un café. Cunégonde raconte à ses copines que son prétendant du moment possède une grosse banane entre les jambes et qu'elle est rassurée. Pimprenelle et Joséphine en sont ravi mais espère tout de même pour leur amie qu'il saura s'en servir. Parce que c'est bien gentil d'avoir un gourdin à l'entre sol mais si on ne sait pas quoi en faire, ça ne sert à rien!
Pimprenelle quant à elle, commence à compter les jours, les mois même, qui la séparent de sa dernière partie de touche-pipi et ça la déprime. Joséphine calcul à son tour et se rend compte que cela fait autant de temps que sa copine. High five! Et en faisant le calcul exact, elle constate que le jour de son anniversaire, ça fera pile poil deux mois d'abstinence... C'est tragique, il faut remédier à cela. Elle optera pour l'appel à un ami dans la semaine.

De là s'en suit une longue discussion crue et dans le détail sur le cul! Les petites bites, les grosses bites, les mecs qui te font des trucs que tu essaies de comprendre comment ils font pour le refaire toute seule, les grandes mains, les bons au lits et les mauvais, la fellation, la masturbation etc... Puis nos trois compères décident d'aller faire les magasins. (Oui, elles passent du coq à l'âne!)

Séances shopping, dépenses frénétiques d'argent, achats compulsifs de fringues pour compenser l'absence de sexe!
Toute cette agitation, ça donne faim. Un passage au Mc Do et direction la maison de Cunégonde.

Et c'est là que tout dérape! (Non, ça ne dérape pas en porno lesbien, calmez vous!). Affalées sur le canapé, les trois zouzs s’empiffrent de frites, burger, plus dessert, glace, muffin et autre trucs chimiques et bien gras! Et forcément, après un tel festin, bin on a mal au ventre! 
Pimprenelle s'en va dans la salle de bain et crie depuis son trône qu'elle va faire caca. Joséphine lâche un rot bien sonore en réponse à l'annonce de Pimprenelle et Cunégonde est morte de rire! 
Dans cette merveilleuse ambiance glamour, elles comparent sur un site de rencontre les pauvres bougres qui leur envoies des messages du genre "Vraiment charmante miss ;)" et se disent "mon Dieu, s'ils savaient...". Elles passent la soirée à se moquer des approches toutes pourries des gros boulets, à commenter les photos des mecs et bien entendu, à parler de cul encore une fois! Et tout ça, ça donne un bon dimanche et une bonne partie de poilade!

Oui parce que les filles qui disent être des princesses, au bout d'un moment ça me gonfle! Les filles font-elles caca? Oui. Elles rotent et elles pètent même! Et puis elles jurent aussi! Et pourquoi d'abord les mecs ont le droit de le faire et pas nous? 
Alors je tape du point sur la table et je dis merde! Oui, on l'air d'être des pimbêches comme ça mais en vrai on est des camionneurs, peut être même pire que des mecs! Mais ça ne nous empêche pas d'être mignonne! :)

mardi 8 octobre 2013

L'énigme...

"L'homme est un loup pour l'homme", on le sait tous. On dit aussi "l'homme est un loup pour l'homme et un relou pour la femme". Moi je dis "l'homme est un loup pour l'homme et un chacal pour la femme". Chacun sa version. Mais alors, si on considère que tous les hommes ont une tare plus ou moins développée, qu'on passe des après midi à essayer de comprendre leur fonctionnement (pour finalement se rendre compte qu'on avait cherché beaucoup trop loin et que c'était juste un con!) et qu'au final, on tombe toujours sur le même type de mâle, on est en droit de se demander premièrement si vraiment on a un radar à trou du cul ou bien est ce qu'on les choisi vraiment très mal? Deuxièmement sont-ils vraiment tous pareils (et ce serait vraiment très moche, personnellement je rentre au couvent direct si c'est le cas!) et enfin, troisièmement, sujet du jour: Que sommes nous à leurs yeux? (Mis à part une paire de nichons et un trou!).

A première vu, l'homme juge à l'apparence. Par exemple: je sors en boite, je suis habillée avec une jupe et des talons, je suis blonde et quelque peu éméchée = je suis une fille facile. Ou beaucoup plus simplement: je suis blonde = je suis conne donc plus facile à avoir!
Bon, nous partirons du principe que l'homme n'est pas un gros boulet, qu'il a un minimum de conversation et qu'il a l'air d'être à peu près normal (j'insiste sur le IL A L'AIR, parce qu'après on sait très bien qu'il va se révéler sous son vrai jour!). Prenons l'exemple de ma dernière rencontre: je dansais comme Beyoncé tranquillement avec ma coupine, il s'est approché et m'a glissé à l'oreille que je dansais vraiment bien, il m'a demandé si j'avais fait de la danse, j'ai répondu oui et il a dit que ça se voyait. A partir de là nous avons échangé une discussion plutôt banale du genre nos prénoms, est ce qu'on venait souvent ici, nos ages etc... puis nous avons continué la discussion dehors, au calme. Comme c'était une soirée remplie de boulets (soirée célibataire, les hommes pensent que du coup, tu es morte de faim et que sur un malentendu ça peut passer...), nous en sommes arrivés à débattre sur le thème de la soirée. D'un point de vue masculin, une fille qui vient à une soirée célibataire veut absolument se trouver un mec. Là, ce n'était pas le cas, c'était simplement parce que j'avais un jeudi soir de libre et que j'avais envie de sortir. Il s'est avéré que ce soir là dans notre QG, il y avait soirée célibataire!
Donc, premier point, l'homme qui sait que tu es seule pense que tu le vis très mal et que donc, tu vas te caser avec le premier venu. Ce qu'il faut surtout retenir dans cette phrase c'est que pour un homme, une célibataire est forcément triste et déprimée d'être seule! (la faute à Bridget Jones probablement!). Pire encore, quand tu dis que tu veux rester seule car tu aime ton célibat, tu n'es pas crédible, tu mens. L'homme se lance alors un défis à lui même et tente de te faire changer d'avis! L'homme nous vois donc parfois comme une proie ou un trophée à décrocher. Et s'il n'y arrive pas, il pensera que tu es frigide ou bien lesbienne. (Oui parce que tu as refusé ses avances à lui, le mâle beau et fort! Donc comme personne ne lui résiste il faut qu'il trouve une excuse plausible)

Bref, nous avons continué à papoter et comme il avait un peu bu, il m'a avoué qu'il avait hésité à venir me parler parce que lui me regardait depuis un moment alors que moi, je ne l'avais pas remarqué (vrai ou faux, on ne le saura jamais!). L'homme se pose donc des questions. L'homme à peur du râteau! Peur de déranger. Oui parce que nous, entre fille, on ne se rend pas compte. Quand on s'amuse, on ne voit pas les gens autour et on s'en tape un peu la nouille il faut l'avouer. Et du coup, on semble inaccessible. Imaginez un peu le courage du mec qui déboule dans un groupe de nana pour dire à l'une d'elle qu'elle lui plait: il risque de se prendre un gros vent devant tout le monde! (bon là, c'était plus facile on était que deux!). On peut donc en déduire que l'homme évalue le pour et le contre avant de se lancer et cherche le moment opportun pour nous aborder. 

Bon ok et une fois qu'il a établi le contact, discuté et réussi à chopé ton 06, que se passe-t-il dans sa petite tête? 

Moi je pense que n'importe quel homme pense en premier lieu à nous sauter. C'est moche mais c'est comme ça. L'homme pense avant tout avec sa queue! Et comme je l'avais déjà dit dans un autre post (oui je radote!) s'il est assez intelligent pour vouloir creusé un peu plus, il apprendra à nous connaitre et advienne que pourra... Quant à savoir ce que nous représentons à leurs yeux, je pars du principe que si nous on se dit qu'ils ont tous un grain, fatalement ils doivent se dire la même chose. Là où ça diffère, c'est que nous, on cherche, plus ou moins selon les filles, à se caser et qu'on tombe souvent sur des mecs qui ne veulent pas de ça. Alors que l'homme ne se pose pas cette question. Il veut tirer son coup, si en plus vous êtes fun, ce sera mieux qu'un plan cul et peut être plus. Ou pas... Mais l'homme ne sachant pas se projeter, il n'envisage pas la vie de couple. Les hommes pensent que les femmes veulent toutes se marier et avoir des bébés le plus rapidement possible. Alors que NON c'est faux! On n'est pas toutes comme ça! J'en connais beaucoup, moi y compris, qui pense d'abord à leur gueule, leur vie professionnelle, leur potes et ensuite peut être éventuellement, à avoir un mec. Pour ce qui est des bébés, personnellement je n'en suis pas encore là, si on me demande aujourd'hui si je veux des enfants la réponse est non! 

En résumé, je pense qu'il y a un gros problème de communication et de compréhension entre les hommes et les femmes. Les femmes ne comprennent pas les hommes et les hommes comprennent encore moins les femmes. Les femmes tentent d'analyser au cas par cas les hommes alors que les hommes catalogue très vite les femmes. Il y a une citation qui dit "Les hommes divisent instinctivement les femmes en deux catégories: les femmes comme il faut et les femmes comme il en faut..."
Je ne sais donc pas ce que nous sommes exactement aux yeux des hommes, malheureusement, je n'ai pas la réponse! Si ces messieurs veulent bien nous éclairer...